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OBLIGATION DE COOPÉRER
Quelle est votre obligation de coopérer?
Afin d'obtenir des prestations de la Commission
de la sécurité professionnelle et de l'assurance contre
les accidents du travail (CSPAAT), vous devez coopérer
avec la CSPAAT et avec votre employeur. Si la CSPAAT décide
que vous ne coopérez pas et que vous n'avez pas une bonne
raison, elle pourrait réduire ou interrompre les prestations
et les services qu'elle vous donne tant que vous ne coopérerez
pas.
Que devez-vous faire pour coopérer?
Conformément à la Loi
de 1997 sur la sécurite professionnelle et l'assurance contre
les accidents du travail, vous devez coopérer des façons
suivantes :
- Vous devez remettre à la CSPAAT tous
les renseignements dont elle a besoin pour prendre une décision
relativement à votre demande d'indemnisation.
- Lorsque vous présentez votre demande
d'indemnisation, vous devez accepter, par écrit, que votre
médecin traitant (ou un autre professionnel de la santé)
divulgue à votre employeur des renseignements au sujet
de vos capacités fonctionnelles. Voir à ce sujet
la feuille-info 3 du BCT, intitulée Dépôt
d'une demande.
- Vous devez communiquer avec votre employeur le
plus tôt possible après votre accident et rester en contact
avec lui tout au long de la période de votre rétablissement
ou de votre incapacité.
- Vous devez aider votre employeur à
vous trouver un poste disponible et approprié, qui est
compatible avec vos capacités fonctionnelles et qui permet
de gagner, si cela est possible, le revenu que vous touchiez avant
l'accident. Voir à ce sujet la feuille-info 10 du BCT,
intitulée
Retour
au travail rapide et sans danger.
- Vous devez remettre à la CSPAAT tous
les renseignements dont elle a besoin au sujet de votre retour au travail.
- Vous devez coopérer à tous
les aspects d'une détermination des possibilités
de réintégration dans le marché du travail
ou d'un plan de réintégration dans le marché
du travail. Voir à ce sujet la feuille-info 12 du BCT,
intitulée Réintégration
dans le marché du travail.
- Vous devez aider à concevoir un plan de
retour au travail et observer ce plan.
- Vous devez coopérer aux soins de santé
et au traitement médical qui ont été prescrits
par votre médecin traitant (ou un autre professionnel de la santé)
et que la CSPAAT a approuvés.
- Vous devez subir un examen médical si cela
vous est prescrit par la CSPAAT, votre médecin traitant ou
un autre professionnel de la santé.
- Vous devez subir un examen médical
que votre employeur a demandé que vous subissiez et que
la CSPAAT vous a prescrit de subir. Pour des renseignements
sur la façon de s'opposer à un tel examen, voir
la feuille-info 17 du BCT, intitulée Examen
de santé demandé par l'employeur.
- Vous devez déclarer à la CSPAAT
tout changement important de votre situation, au plus tard 10
jours après que le changement a eu lieu. Voir à
ce sujet la feuille-info 7 du BCT, intitulée Changement
important de situation.
Qu'arrive-t-il si vous et votre employeur avez de la
difficulté à coopérer pour favoriser votre retour
au travail?
Vous devrez mentionner ce problème à
la CSPAAT dès que la chose est claire. La CSPAAT essaiera
d'abord de résoudre le problème rapidement, en recourant
à des services de médiation. Si cela échoue, elle
prendra une décision, habituellement au plus tard 60 jours
après qu'elle a constaté le problème pour la première
fois.
Comment saurez-vous si la CSPAAT croit que vous
ne coopérez pas?
Si la CSPAAT croit que vous ne coopérez
pas, elle pourrait vous rappeler que vous avez l'obligation de coopérer
et vous dire ce qu'il pourrait advenir de vos prestations si vous ne coopérez
pas. Si vous continuez de ne pas coopérer sans en avoir donné
une raison valable à la CSPAAT, celle-ci pourrait réduire
ou interrompre les prestations ou les services qu'elle vous donne jusqu'à
ce que vous coopériez.
Si vous vous mettez à coopérer de nouveau,
la CSPAAT vous remettra-t-elle les prestations que vous n'aviez pas
reçues en raison de votre manque de coopération?
La réponse est non. La CSPAAT ne vous
paiera pas les prestations qu'elle avait réduites ou interrompues
au cours de la période durant laquelle vous n'aviez pas coopéré.
Elle pourrait cependant vous verser les prestations que vous n'aviez pas
reçues si elle avait omis de vous rappeler que vous avez l'obligation
de coopérer, si elle avait omis de vous dire ce qu'il adviendrait
de vos prestations et de vos services si vous ne coopérez pas,
ou si elle avait fait une erreur en pensant que vous ne coopériez
pas.
Qu'arrive-t-il si vous avez une bonne raison de ne
pas coopérer?
La CSPAAT ne réduira pas ou n'interrompra
pas vos prestations si vous avez une bonne raison de ne pas coopérer,
que ce soit à cause d'une maladie imprévue ou d'un accident,
du décès d'un membre de votre famille, de conditions météorologiques
très mauvaises qui vous empêchaient d'assister à un
rendez-vous, etc. Si vous avez une bonne raison, vous devriez vous expliquer
le plus vite possible avec la CSPAAT.
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RENSEIGNEMENTS IMPORTANTS
Il y a une date limite pour appeler d'une
décision de la CSPAAT. Si vous désirez contester
une décision de la CSPAAT, communiquez dès
que possible avec une personne compétente qui pourra
vous représenter. Vous trouverez de plus amples renseignements
à ce sujet dans les feuilles-info 24 et 25 du BCT,
intitulées Appel
d'une décision de la CSPAAT et Interjeter
appel devant le TASPAAT.
Cette feuille-info ne renferme que des
renseignements d'ordre général. Il ne s'agit
pas d'un document de nature juridique. Pour savoir ce que
dit le texte de loi, vous devriez lire la Loi
sur la sécurité professionnelle et l'assurance
contre les accidents du travail, ainsi que les politiques
de la CSPAAT. Si vous avez besoin d'une aide plus poussée
et ne faites pas partie d'un syndicat, communiquez avec le
Bureau des conseillers des travailleurs.
- Notre numéro sans frais est le
1 800 435-8980 (anglais) ou le 1 800 661-6365 (français)
- Notre site Web se trouve à l'adresse
http://www.owa.gov.on.ca
This Fact Sheet is also available in English
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Feuille-info 6 du BCT - Janvier 2003
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